Au fond de l’alpage, près des brebis que les loups surveillent…l’Etat.

ARTE radio fait peau neuve et propose des reportages puissants. Ici c’est au cœur du territoire du Haut-Diois dans la Drôme que Caroline Fontana nous fait devenir petite souris, pour nous inviter parmi les personnages bigarrés qui forment cet incroyable imbroglio autour de la réintroduction du Loup. Sous le haut patronage du hurlement lunaire et d’un État schizophrène, son auteure nous prête son oreille électronique sans jamais intervenir, un peu à la façon de « Strip-tease« , pour notre plus grande étonnement de découvrir finalement qu’au coeur de l’être le plus sauvage qui hante les hauteurs, y sommeille une bonne subvention. Bonne écoute…

Hou! houuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu!!!

 

Hou! Hou! Houuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu!!!!!

2 Commentaires

Classé dans Agriculture, Politique

2 réponses à “Au fond de l’alpage, près des brebis que les loups surveillent…l’Etat.

  1. rahane

    he ouais
    l’apgriculture française est retombée dans les affres moyenageuses de la servitude aux réglements et prélèvements édictés par le seigneur et maitre.
    Être agriculteur en france aujourd’hui, sauf à appartenir à l’agriculture capitaliste ( où le capital est plus important que le résultat), c’est faire partie intégrante du sousprolétariat. tous ne vivent qu’asservis à des subventions qui ne sont pas « free »
    et comme il est dit dans le reportage l’image du vercors c’est la chasse photographique à l’image touristique , ce n’est pas un paysage cultivé et habité.
    quand j’entends des parisiens( ou autres urbains) me demander de leur faire du miel crémeux que l’étiquette mentionne de quel miel il s’agit, de quelle fleur exactement, on voit que le consommateur est programmé pour un produit qui n’est plus un produit naturel mais un produit marketing.même le miel qui est normalement toute fleur avec éventuellement une dominante, qui est un produit saisonnier, et qui n’est crémeux que parce qu’en fait c’est le fruit d’une manipulation mécanique et industrielle qui en dénature la structure et la saveur qui est promotionné comme un produit « naturel » est très éloigné de la réalité.
    ce qui fait de l’argent c’est le marketing pas le produit
    et surtout la main mise sur le cerveau des gens.
    le loup ça fait « nature sauvage » pour les décérébrés.
    et tous les débats autour du loup n’ont rien a faire avec la réalité du loup
    c’es un fantasme marketing
    sauf pour ceux qui sont en contact direct
    et dont on a rien à foutre parce qu’ils sont insignifiantssu un plan marchand.

  2. Pingback: De l’experience de George Van Dyne et des quelques leçons qu’on peut en tirer | Jardinons la planète

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